L’UNESCO a lancé ce lundi 15 novembre son nouveau programme phare, Fit for Life, en marge de la Conférence générale de l'UNESCO à Paris.

L’initiative Fit for Life, se veut être une réponse à l’inactivité physique, au déclin de la santé mentale et aux inégalités qui ont été accélérées par la pandémie de COVID-19. L’objectif principal est d’améliorer le bien-être, l’autonomisation et l’épanouissement des jeunes et se décline en cinq sous-objectifs liés les uns aux autres, à savoir :

  • accroître la participation au sport et à l’éducation physique de qualité afin de réduire l’inactivité et les maladies chroniques (physiques et mentales)
  • soutenir l’élaboration de politiques sportives inclusives et de qualité qui favorisent des résultats en matière de santé, d’éducation et d’égalité
  • utiliser l’éducation aux valeurs par le sport pour autonomiser les jeunes, promouvoir l’égalité et renforcer la résilience socio-émotionnelle
  • aider les enseignants et les entraîneurs sportifs à mettre en œuvre des programmes d’éducation sportive de qualité, centrés sur les étudiants
  • établir des preuves pour soutenir des investissements ciblés dans le sport en tant qu’accélérateur de la relance post-COVID-19

Le programme Fit for Life a également pour vocation de :

  • créer un ensemble unique de données mondiales sur les politiques et les pratiques sportives 
  • élaborer des normes mondiales sur les politiques et les programmes intégrés dans le domaine du sport, de l’éducation et de la santé 
  • contribuer au lancement de campagnes de sensibilisation ainsi qu’à la conception et au lancement d’une l’infrastructure numérique

La cérémonie de lancement a été marquée par l’intervention d’autorités publiques, de représentants d’Organisations Internationales (OMS, l’UNESCO, le Comité International Olympique et le Comité International Paralympique), d’anciens sportifs et de représentants de la société civile.

Des thèmes variés allant de l’inclusion des jeunes vulnérables à la disponibilité des données ont été abordés.  Les échanges convergeaient tous sur l’impact positif du sport sur des variables de développement tels que l’éducation, la santé et la sécurité. Outre cela, des témoignages tels que ceux de Kameroon Yoko Yoko de la Fondation Futebol da Força ont mis en exergue l’impact du sport au plan individuel notamment sur la capacité des filles « à prendre confiance en elles et à se reconstruire suite à une agression ».

Pour en savoir plus sur le programme Fit for Life, cliquez ici.

 

Crédit photo : UNESCO